Le film hollywoodien Las Vegas 21, intitulé seulement 21 aux
Etats-Unis, est sorti sur les écrans au cours de l’année
2008. Réalisé par le tâcheron Robert Luketic qui a commis des
navets comme La Revanche d’une blonde, Sa Mère ou moi et Kiss
and Kill, il ne devrait logiquement pas s’imposer dans
l’histoire du cinéma comme un film marquant. Néanmoins, pour
tout amateur de casino et de blackjack plus particulièrement, cette
œuvre est assez intéressante. En effet, elle raconte
l’histoire vraie de la célèbre équipe MIT Blackjack composée
essentiellement d’étudiants de la célèbre université
américaine. En utilisant un système de comptage de cartes, ces jeunes gens vont parvenir à
faire fortune dans les casinos de Las Vegas au Nevada.
Le comptage de cartes restent l’une des stratégies les plus
mythiques du casino. En effet, elle est la seule qui permet de
retourner le jeu en faveur du joueur. Grâce à elle, vous pouvez
donc remporter beaucoup d’argent. Présenté dans les années 60
à travers les best seller intitulé Beat the Dealer par le
mathématicien américain Edward O. Thorpe qui se dit influencé par
les travaux de Roger Baldwin le précurseur de la stratégie de base, cette technique va beaucoup
faire pour la popularité du blackjack.
La grande force du film, la seule aussi malheureusement, est de
nous montrer comment les jeunes étudiants du MIT vont utiliser
cette stratégie en fondant une équipe pour la rendre plus efficace
encore. Pour un amateur de casino et de blackjack, la vision de ce
film mineur reste donc passionnante de bout en bout.
Las Vegas 21, adapté d’un livre de Ben Mezrich, raconte
l’histoire de Ben Campbell, étudiant du MIT, qui n’a
pas de temps à consacré à lui-même étant forcé d’enchaîner
les petits boulots pour payer ses études. Un jour, il est approché
par un autre étudiant pour intégrer une équipe de blackjack qui se
rend tous les week-end à Las Vegas pour jouer. En utilisant une
stratégie sans faille, elle gagne beaucoup d’argent. Bien
évidement, cette nouvelle source financière va apporter des
problèmes à notre héros.